Élise Le Solliec, styliste et consultante en image à Lorient, en Bretagne et partout en France

Je ne travaille pas sur les apparences
J’ai passé douze ans à diriger des établissements hôteliers haut de gamme. J’y ai vu chaque jour ce qui se joue dans la perception, et à quel point l’apparence reste un sujet que personne n’ose vraiment aborder.
En 2019, j’ai quitté ce métier pour le conseil en image. Sept ans et plus de 800 personnes plus tard, ma pratique n’a plus grand-chose à voir avec ce que j’imaginais au départ.
On apprend à se conformer, rarement à incarner sa puissance personnelle
Depuis l’enfance, le message est le même : rentrer dans le rang, ne pas prendre trop de place, être acceptable. Alors on s’y conforme. On se réduit, on se calibre, on s’efface, avec beaucoup de talent.
Pourtant dans le monde professionnel, on parle d’image, de visibilité, de posture, de prise de place. Mais on oublie l’essentiel : on ne gagne pas en impact en apprenant à forcer sa présence. On gagne en impact en cessant de se cacher.
Au fil de ces années, j’ai observé la même réalité : des personnes compétentes, sensibles, singulières, qui se réduisent, s’autocensurent et finissent par occuper beaucoup moins d’espace qu’elles ne le pourraient. Pas parce qu’elles ne savent pas se montrer, mais parce qu’elles n’ont jamais eu la permission de s’affirmer pleinement, d’être 100 % authentiques.
Je défends une vision du monde dans laquelle l’authenticité serait valorisée. C’est donc inacceptable pour moi de voir tant de personnes s’invisibiliser.
Aujourd’hui, j’ai choisi d’être là pour celles et ceux qui veulent sortir de leur carcan et retrouver une présence en accord avec qui ils sont profondément.
Mon travail ne consiste pas à « améliorer une image ». Il consiste à rendre visible une identité déjà existante, mais insuffisamment incarnée.
Dans un monde façonné par les conventions, faisons en sorte de ne plus avoir à nous trahir pour être acceptés, et osons exister pleinement pour qui nous sommes vraiment.
Rien ne justifie de se faire petit
Je refuse l’effacement et l’idée qu’il faille se réduire pour être accepté. Tout part de l’identité, de l’unicité qu’il faut exploiter.
L'image la plus puissante n'est pas celle qu'on construit
C’est celle qui apparaît quand on cesse de se cacher. C’est précisément pour ça que les masques, les postures fabriquées et les identités empruntées ne font pas partie de ma façon de travailler.
La singularité est une force
L’uniformisation transforme les individus en modèles interchangeables. Ce que l’on cherche à corriger ou à lisser est souvent ce qui rend mémorable.
L'impact naît de l'incarnation
Confondre l’impact avec le rôle joué est une erreur. Ce ne sont pas ceux qui jouent un rôle qui marquent, mais ceux qui s’assument pleinement.
Prendre sa place n'est pas occuper plus d'espace
C’est arrêter d’en occuper moins que nécessaire.
L'image n'est pas une question d'esthétique, c'est un levier de leadership
Le travail sur l’image, tel que je le conçois aujourd’hui, engage la cohérence entre votre puissance personnelle, ce que vous exprimez et ce que les autres perçoivent.
L’image devient alors un langage : celui de l’identité, de la posture et de la crédibilité. Une pratique que je continue de nourrir, du style à la communication interpersonnelle, parce qu’un travail sur la présence engage bien plus que le vestiaire.
- 2019 — Consultante en communication par la valorisation de l'image
- 2020 — Mode et Style, CNAM
- 2022 — Intelligence émotionnelle
- 2022 — Coach en PNL et communication interpersonnelle
- 2025-2026 — Ingénierie et animation de formations en entreprise


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